mercredi 22 février 2006

Le balai de la concierge

Le fameux balai de kanrinin-san. Une tige de bambou au bout de laquelle sont attachées de fines branchailles. Fines mais resistantes. Kyôko sans sert sans cesse pour balayer devant la pension.
L'utilisation des branches plutôt que du rigide balai traditionnel permet de balayer plus proprement les feuilles ou autres petits dechets qui traineraient dans le jardin d'Ikkoku, sans abimé le gazon. M'ouais, on va vite passé sur ce détail. Et ce n'est pas une blague. Les Japonais adorent balayer devant leur porte ... oui, même en Automne. Enfin, a défaut d'adorer ça, ils prefèrent toujours au moins que leur entrée reste accessible et ne soit pas joncher de dechets. Une façon de penser que je respecte completement.
Bref, notre brave Kyôko balaye consciencieusement devant Ikkoku pour tenter d'en faire un endroit accueillant, au moins vue de l'exterieur. Et elle balaye avec un balai en bambou ("take hôki" pour les intimes).
Et je vous le donne Emile, ce type de balai est exclusivement utilisé en exterieur.
Il en existe des courts et des longs. Celui utilisé par kanrinin-san serait plutôt dans la catégories des longs. Un model pro-outdoor en quelque sorte ^^;
Et puisque j'ai mit la main sur mon propre take hôki, repliqua "officiel" du take hôki de Kyôko
(rien que ça ?) , je vous proposerai quelques petites photos, pour vous montrer comment c'est fait, et comment ca marche. Je ne désire pas reconvertir ce blob pour en faire un site spécialisé sur le ménage en exterieur. C'est juste un moyen comme un autre de se rapprocher de Kyôko et d'étudier son mode de vie sous une autre facette (toutes les excuses sont bonnes).
Surveillez les mises à jour.

jeudi 16 février 2006

Maison Ikkoku Kanketsuhen, Sayonara Soshite... PC9801

Je vous propose aujourd'hui la traduction --réalisée par mes soins-- d'une page d'un site japonais qui nous offre le test du jeu "Maison Ikkoku Kanketsuhen Sayonara Soshite..." pour PC 9801 (9801series, 1982~1992 par NEC).
Je n'ai pas obtenu l'autorisation de l'auteur de original pour presenter cette traduction, mais je ne compte pas me la mettre à mon compte et c'est pourquoi je vous propose le lien vers le site original.
Je trouve qu'un article sympathique sur un produit dérivé de Maison Ikkoku merite d'être presenté a un public francophone, et pas seulement limité a un public familié de la langue japonaise.
Allez y faire un tour car il y a quelques photos d'écran en plus ^^.

site original: http://homepage2.nifty.com/coam/pc98/mezon.htm

Maison Ikkoku, l'epilogue (jeu Microcabin)
De la jalousie, un brin de folie, une concierge charismatique. L'histoire de malentendus engendrant d'autres malentendus. La station de Tokeizaka, réèlle au point qu'elle pourrait exister. La rencontre avec les habitants très particuliers de la pension Ikkoku (rires). Maison Ikkoku ... c'est ma jeunesse (regards perdu au loin).

Un jeu avait déjà été produit ("Omoide No Photograph" ("La photo du souvenir")) mais en conclusion de la série, il fit une nouvelle apparition ! Je l'attendais avec impatience.

Un traitement de faveur pour Godai
Sur fond de generique d'ouverture "Suki sa" et en guise de résumé, défilent les plus celèbres scènes de la série. Animation de piètre qualité comparé à l'Anime, mais au moins ca bouge. En prime, le guide d'utilisation est accompagné d'un carton d'invitation au mariage et d'une carte postale "guide" pour se rendre sur les lieux. Ca le fait.

L'action prend place dans le volume 15 du manga. Kyôko est d'une humeur favorable avec moi (Godai), et elle me prépare même le petit dejeuner. En periode de creux financiers, elle est indulgente sur les loyers en me rappelant de "ne pas jeter l'argent par les fenêtres". Quel joli traitement de faveur (pleurs)

Une reproduction de l'original. Rien de plus ?
Le matin, au reveil, je me rends sans perdre de temps dans la chambre de la concierge. Si il m'arrive de trainer dans les parages, Ichinose ou Yotsuya se pointent. Quand on les a dans les pattes (rire), ils nous suivent et Kyôko qui s'inquiète du regard des autres conclue la conversation d'un "bien, la dessus...", et elle ne nous laisse pas entrer dans sa chambre (^^;
Dans ce cas là, pas de problème. Comme dans le jeu precedent, il n'y a qu'a distribuer de l'alcool comme toujours. Ah oui, et une pipette anti-fumeur à Nikkaidô, ca a de l'effet. Ensuite, on recoit son panier repas et on va travailler toute la journée au jardin d'enfants, puis le soir au Cabaret. Et une journée se finit par une petite fête.
Cette fois, on n'a pas besoin de reflechir pour progresser, c'est pour ça qu'on ne peut pas vraiment appeler ca un jeu. C'est vrai qu'il y a beaucoup d'ecran varié mais, les paroles sont très fidèles au manga original. Et c'est un peu dommage qu'on ai perdu la joie d'être libre de se deplacer n'importe ou comme par rapport au jeu precedent.

La fête de la peur
C'est le plus dur dans ce jeu. Tous les jours, tous les jours, on se tape inlassablement des fêtes. Dans la série, c'est amusant mais, les timing doivent être pre-calculés pour donner environ 1 minute de dialogues pour 10 minutes d'alcool.
Entre autres, on a aussi droit aux longs dialogues du chef de gare ou a la femme de ménage, personnages qui n'apparaissent pas dans la série originale, et qui nous ressortent toujours les même phrases. Bref, les dialogues ne sont pas assez variés. On n'a donc pas la motiviation de pouvoir y prendre du plaisir (^^;
Quand on rencontre Akemi un grand nombre de fois, elle finit par nous dire "bois donc toi aussi" et nous donne à boire. Je lui adresse donc plein de fois la parole et bois comme un trou. Est-ce une bonne manière de s'assurer la victoire...


Toutes les musiques sont tirées de l'anime TV
Comme je ne possède pas les soundtrack, je ne connais pas les noms des musiques, mais elles me sont toutes familières. Toutes les BGM sont tirées de l'anime.
Mais elles ne passent pas en boucle (larmes), et s'achèvent au bout de quelques tours, et il y a beaucoup de scènes sans sons. Est-ce qu'on pourrait y voir une inssufisance technique du coté de Microcabin ? J'espère quand même un remake.
Bref, c'est un Maison Ikkoku qui me laisse sur ma faim. Une plus grande liberté de mouvement et le fait de pouvoir jouer une autre histoire tout en respectant le fil de l'histoire originale aurait été idéal. J'aurai aussi été content que Yagami fasse plus d'apparitions (rire)

Ah, j'ai écrit que j'esperais un remake mais, il existe en fait une version Windows. Les CG ont été retravaillés et les voix sont celles des doubleurs de l'anime. Le jeu était en vente en version limitée à 30000jpy (^^;
Article réalisle 20 Mai 2001
http://homepage2.nifty.com/coam/pc98/mezon.htm

mercredi 15 février 2006

Sur mesure

Iijima Ai, "Personnalité" de la télé japonaise. Ceux qui la connaissent (dans sa version actuelle, pas celle des années 90 ou elle jouaient dans un autre registre) penseront peut-être comme moi que le rôle de Akemi Roppongi lui irait comme un gant. Son franc-parler bordé de j'en-foutisme, sa décontraction empreinte de nonchalance, l'humour qu'elle peut avoir corrosif autant qu'ironique. Le recul qu'elle peut prendre par rapport aux hommes, ayant l'air si indépendante même si on aime a imaginer qu'elle saurait montrer des faiblesses ...
Pour moi, je ne vois pas d'autre "actrice" pour incarner avec autant d'assurance et de persuasion le rôle de Akemi Roppongi.
... et pourquoi personne ne nous donne de nouvelles solides à propos du TV Drama de Maison Ikkoku que les internautes du monde entiers attendaient pour 2006 ??? T_T

Folie ambiante

"La principale qualité de Kyoko, en tant que responsable de la pension, c'est d'avoir su en faire une famille et son principal mérite est d'avoir su résister à la folie ambiante, les locataires (dont Yusaku est peut-être le plus normal) étant portés sur les mauvaises blagues, la mauvaise foi et parfois même la méchanceté gratuite."

D'après Le temple de Kyoko Otonashi (kyoko.org).

dimanche 12 février 2006

Un dimanche devant la télé

Un dimanche, un peu de temps libre, et me voila devant la télé. Les JO d'Hiver à Torino viennent de commencer mais avec le décalage horaire, ca passe la nuit et il n'y a rien d'interessant en ce debut d'apres midi. Normallement, quand y'a rien a la tv, y'a mieux a faire que de zapper dans le vide mais je décide de faire un tour complet (de toutes les chaines).
Et j'ai du bien faire. Dans mon dechainement telecommandesque, les écrans defile devant mes yeux et je me fige quand tout à coup, je tombe sur... un episode de Maison Ikkoku. Le cable offre de bonnes surprises et moi qui ne passe pas beaucoup de temps avec mon magazine tv ces derniers temps, je n'avais pas vu qu'il y avait rediffusion. Je suis arrive en cours de route mais ca m'occupera toujours 15 minutes ^^;
Et de penser que ca fait toujours plaisir de regarder Maison Ikkoku, meme quand c'était pas planifié. Après ça, ben je retourne a ma routine du dimanche ^^/

mercredi 1 février 2006

Détournement

Un nouveau tout petit détournement pour un pote qui déménage.
(allez voir la section ad-hoc à droite)

Si en cours de route, ou vers la fin de la série, le cadre de Maison Ikkoku n'avait plus été la même à cause du déménagement de certains locataires, voire du couple principal, j'aurais ressenti la même chose. Pas un drame car la vie continue, mais une grande nostalgie en se remémorant des episodes du passé. Les traces dans les escaliers ou les trous dans le plafond de l'entrée. Les parties de DBZ et mon coin de lit reservé. Les heures passées a apprendre le Japonais ou a tenter de decrypter nos mangas preferés. Et tant d'autres.
C'est un peu la même relation qu'on a tous avec Maison Ikkoku j'imagine. Au fil des episodes, on reussi a faire partie des lieux. On s'y voit. Et quand quelque chose change ou disparait, on a du mal a s'y faire.

じゃ、ここでバイ