jeudi 30 juin 2005

Kyoko et ses petits chats

Vous vous souvenez sans doute tous de cet épisode memorable ou Yûsaku prend soin du petit chat de son pote Sakamoto. Le plus drôle evidemment étant que le chat en question s'appele Kyoko, du même prénom que la responsable de la pension.
Quiproquo quand Kyoko (la concièrge) pense que le redoublant de service est trop fauché pour manger autre chose que des conserves pour chats, et encore plus hilarant quand celui-ci gronde a haute voix le petit chat qui a fait ses besoins dans sa chambre, en hurlant "Kyoko Kyoko" et qu'elle (la concièrge) se pointe illico et refroidit soudainement l'atmosphère ... hahaha

Pour être bref, figurez-vous que dans l'épisode #107 (*1), on peut remarquer que la chatte a des petits ... aviez-vous remarqué d'ailleurs?

*1 - Episode #107 du manga: Tojirareta Tobira (La porte fermée)

mardi 28 juin 2005

jeudi 23 juin 2005

Un peu de sport

Après avoir regardé le match de foot Japon Vs. Brésil (Confederations Cup) cette nuit --entre nous, un beau match avec du suspens et de la sueur-- après ce match donc, je me suis mit a penser au sport en general au Japon, et maintenant que je me trouve devant mon écran, je vous propose une liste des sports pratiqués plus spécifiquement dans Maison Ikkoku.
  • Tennis: Mitaka, Kyoko, Ichinose (l'important est de participer), Godai (1 fois)
  • Rugby: Godai (pendant un retour dans sa campagne)
  • Natation: la petite troupe, à la mer comme à la piscine
  • Patin à glace: la petite troupe + ikuko (nièce de Kyoko)
  • Baseball: la petite troupe + grand mère dynamite + les clients du Chachamaru
  • diverses attractions physique lors de la fête de l'ecole de Kentarô (Famille Ichinose)
  • Course à pieds: ben en general, on peut dire que nos héros passent pas mal de temps à courrir, que ce soit pour rattraper ou pour fuir ^o^
  • autres???
Si vous en voyez d'autres, n'hesitez pas a vous manifester. Merci d'avance (notez bien que le pachinko n'est pas un sport ^^;)

Un dossier "le sport dans Maison Ikkoku" est en cours d'élaboration.
C'est pour bientôt ...

mercredi 22 juin 2005

Le saviez-vous ?

Dans le manga Maison Ikkoku, notre héros Godai Yûsaku est tonton.
En effet, il a une soeur ainée. On ne sait rien d'elle sauf qu'elle est mariée, qu'elle a une petite fille (que Yûsaku appele Mi-chan) et qu'elle rentre rarement chez ses parents (manga histoire #85, "aotagare -- le temps de la récolte")

lundi 20 juin 2005

Un bon coup de balai

Etes-vous du genre a penser que notre responsable favorite passe trop souvent le balai sur les marches de la pension ? Il n'y a guère que par temps de pluie ou neige que Kyoko-san ne joue pas de son ustensile favorit.
Pour passer autant le balai, est-elle une vraie maniaque de la propreté ?
Ou tout simplement, c'est pour elle un moyen de contact avec les pensionnaires, par exemple quand Godai sort pour aller à l'université ou au travail, elle est sur de le voir et de lui lacher un fameux "Gambatte kudasai ne" (pour le plus grand plaisir de Godai). Elle peut aussi en quelques sortes controler les allées et venues dans la pension (c'est pas trop son style mais elle est une responsable de pension très concernée)
Mais il est possible que passer le balai est, pour elle, un moyen de se mettre en mode "reflexion", pour reflechir profondement sur des evenements particuliers. Passer le balai, c'est comme faire du vélo, on n'a pas besoin de reflechir à ce qu'on fait, et ca permet de mediter sans en avoir l'air!

vendredi 17 juin 2005

Maison Ikkoku, c'est du passé ?

Commencé en 1980 et achevé en 1986 dans sa version manga, Maison Ikkoku peut effectivement sembler faire partie du passé.
Mais à voir le nombre de sites Internet --actifs-- ayant la pension ou un/une de ses occupant(e)s comme thème principal (aussi bien des sites japonais, américains, ou même français) il faut se rendre à l'evidence, franchement, il n'est pas si lointain que ça le passé ...
Big Comic, un des editeurs du groupe Shogakukan, a sorti cette année une nouvelle edition de Maison Ikkoku (la 4ème je crois).
Format A5 couverture souple, les premières pages en couleurs, des bonus, entretiens, dossiers et à la fin de chaque volume, une histoire courte de Takahashi (pas inédites car déjà parues dans des recueils du type "la Tragédie de P", etc). Le 1er volume est paru le 8 Fevrier 2005 et ca continu depuis au rythme de 2 numéros par mois (2ème et 4ème mardi de chaque mois). Il devrait y avoir 14 volumes, vendu au prix unitaire de 250jpy (un peu moins de 2 euro).
Le volume 10 est sorti mardi dernier, et je vous propose d'aller jeter un oeil dans le dossier "MI Edition 2005" pour voir les autres pochettes, en cliquant sur l'image ci-dessous ou dans sur le lien correspondant dans la section "Dossiers" (mis à jour lors de nouvelles parutions)



Ouais, je suis d'accord que ca fait un peu rechauffé tout ça, mais ca montre bien quand même qu'il y a de l'activité autour de Maison Ikkoku.

mercredi 15 juin 2005

R.Takahashi et les telephones portables

Ah, le telephone portable. On ne peut plus vivre sans de nos jours. Il est partout et sert a pratiquement tout. Mais n'aviez vous jamais remarqué que dans Maison Ikkoku, ou même les autres mangas de R.Takahashi, on ne voit pour ainsi dire jamais de telephone portable ?
J'en vois certains qui gloussent dans le fond, et qui pensent que c'est simplement parce que quand Takahashi a écrit ses histoires, les telephones portables tels qu'on les connait aujourd'hui étaient une notion de science fiction. Et c'est tout à fait vrai.

Et oui, Maison Ikkoku a debuté en 1980 (manga). Imaginez, environ 15 ans avant la commercialisation des premiers telephones portables au Japon.
En 1994-95, certains privilegiés se promènent dans les rues de Tokyo avec des appareils plus gros que des talky-walky, les ancètres de nos petits portables.
A cette époque, Ranma est encore en court mais a déjà vécu bien plus de la moitié de son histoire. Inuyasha debutera fin 1996, date à laquelle les pocket-bells (les "beeper") n'ont pas tout a fait laissé la place aux portables dont la taille reduit mois après mois, inversement pas toujours proportionnel avec les nouvelles fonctionnalités ajoutées a chaque sorties de nouveaux modèles.

Pour revenir à Maison Ikkoku, on ne peut que se rejouir en quelque sorte que le telephone portable n'ai pas existé. Ben oui, imaginez le nombre de quiproquos evités, de rendez-vous non manqués, de malentendus reglés trop facilement par un coup de fil ou un SMS. On aurait loupé quelque chose ^o^
De toute manière, Yûsaku, notre étudiant preferé mais fauché, n'aurait jamais pu se permettre de payer une facture de telephone tous les mois. Regardez déjà le nombre de petits boulots qu'il doit accumuler pour payer son loyer ^0^>
Et puis franchement, il est tout a fait mignon le petit telephone rose a pièce de la pension.

Le saviez-vous ?

Dans la série, Yûsaku Godai (alias Hugo Dufour) est originaire de la région de Niigata, tout comme ... Rumiko Takahashi elle-même !!! Rien de tel pour exprimer au mieux les nuances de la langue japonaise dans le patois de Niigata (Yûsaku, grand-mère dynamite ou encore la famille de Yûsaku) ... enfin, ca c'est pour ceux qui ont eu le plaisir de lire ce manga (ou de voir l'anime) dans sa version originale.

R.Takahashi a du ainsi se sentir encore plus proche de son héros, voire, peut-être qu'elle s'identifiait à ce personnage (si elle avait été un garçon) !??

mardi 14 juin 2005

Rumiko No Sekai (RNS)

Je ne suis pas remuneré mais je fais un peu de promo pour un portail dédié aux oeuvres nombreuses de Rumiko Takahashi. En l'occurence, voici le lien vers le site de "Maison Ikkoku" du portail RNS.
http://www.maison-ikkoku.net/
Pas encore achevé, il est donc en pleine evolution et promet de grandir encore.
D'autres sites interessants sur le portail RNS comme celui très complet sur le manga "Ranma ½" (du même auteur evidemment ... vous comprenez vite ^^;)

Maison Ikkoku -- un paradis

C'est le titre de ce Weblog.
La raison est toute simple; Maison Ikkoku (batiment connue en France sous le nom de "pension des mimosas") est tout bonnement un petit paradis.
Cette pension qui se situe dans une petite ville aux abords de Tokyo a beau être vieille et délabrée, on aimerait bien y vivre, ne serait-ce que pour cotoyer la petite Kyoko, responsable des lieux.
Les pensionnaires --qui dans la vie reelle taperaient sur les nerfs-- font du quotidien une aventure continuellement renouvellée. En plus le loyer n'est pas cher ... ^^;
Bref, Maison Ikkoku est un paradis ... non ?